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| Titre |
Arabesques : Bleu, Jaune, Rouge
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| Technique |
Vinylique sur papier marouflé sur toile |
| Dimensions |
71 x 97 cm. |
| Date |
Circa 1972
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| Signature |
'Bolin' en bas à droite |
| Mouvement |
Abstraction
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| Pays |
Suède |
| Cadre |
Caisse américaine bois
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| Prix |
4.000 euros |
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Le tableau a un sujet et un thème.
Thème plastique (qui véhicule la vraie signification du tableau) :
écriture en droites et courbes, crêtes et ondulations, etc., etc. dont
le jeu, le rythme et l’expression constituent ce qui m’a poussé à
faire de ce sujet un tableau, ces signes ayant trouvé en moi une
réponse.
Ou bien, voulant à nouveau peindre la mer en revenant l’année suivante,
je suis pris comme à mon insu, par l’expression d’une écriture en
arabesque, celle du figuier et des ses feuilles. Le sujet du figuier
s’impose dès lors (dessins, études, tableaux).
A partir de 1970, ces signes, ces structures plastiques m’apparaissent
comme seules intéressantes, suffisantes et j’éprouve de plus en plus le
besoin d’évacuer le sujet au profit de son thème. Le tableau se
dépouille et l’échelle des écritures s’agrandit.
En 1980, je commence à ressentir cette privation de la référence à ce
que j’aime comme un appauvrissement, je ne trouve plus de nourriture
suffisante par la seule imagination. En poussant plus loin et plus
longtemps le style pourrait aussi devenir une matière.
Les signes abstraits deviennent peu à peu branches, vagues, etc., et enfin figures humaines.
Le sujet est à nouveau intégré.
Ces mutations ne sont pas concertées, elles apparaissent spontanément dans le courant de la vie.
Pour tout savoir sur Gustav BOLIN
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